Musique

L’album (31/03/2017)

Mermaid Blues

Le single

Fool Me Once

L’album

Moody Blues

L'album

Babyblues

ACTUALITES

 
 

Bio

L’eau, c’est une force vitale. On n’arrête pas l’eau. L’eau trouve toujours ses propres chemins. Ce symbol, c’est Fela Kuti qui l’exprimait déjà dans son hymne à la résistance „Water No Get Enemy“. L’artiste Y’akoto, elle aussi a un rapport étroit à l’eau, à la mer et à sa force indomptable et revitalisante. „Quand je suis à la mer et je me laisse renverser par une vague“, dit Y’akoto qui a grandi dans la ville portuaire Tema au Ghana et qui, aujourd’hui, change entre sa ville d’adoption Hambourg, Paris, Stockholm, Los Angeles et les métropoles maritimes africaines Dakar, Accra et Lomé, „c’est comme si mes intuitions m’en claque une.“

Ce genre d’intuition brûte était depuis toujours dans la musique universelle de Y’akoto qui n’hésitait jamais à sécouer, reveiller ou même à affronter. Le motif de la mer stimule désormais une nouvelle collection de chansons qui rejètent sur le rivage du soul et aussi pas mal de sel et de sensualité: „Mermaid Blues“ s’appelle le nouvel, troisième album d’Y’akoto.

Mermaid est le mot anglais pour la sirène. Y’akoto s’est intéressée à l’histoire de cette sirène mystique ou ondine – qu’on appelle en Afrique également Mami Wata ou „sagesse de l’océan.“ Moitié femme, moitié poisson, elle survit dans les deux mondes. Elle passe pour très autodéterminée. Et imprévisible. Ce sont des traits de caractère que l’on attribue également à Y’akoto. Et que cette femme de 29 ans accepte avec son propre aplomb: „Dans notre société de satisfaction des besoins on attend toujours des femmes qu’elle soient mignones, toujours souriantes et de préférence en même temps ‚the girl next door’. Pour certaines ça peut fonctionner. Mais ça ne marche pas pour moi.“  C’est ainsi que Y’akoto, avec sa voix sombre et expressive, a été comparé à des icones de jazz comme Nina Simone et Billie Holiday. C’est avec la même liberté que Y’akoto se consacre au songwiriting. Pourquoi remplir les attentes d’autrui? Si sa musique veut pourtant capturer le respect de la nature et s’il s’agit ici des forces qui sont „plus fortes que l’humanité entière“?

Cette fille d’un musicien de highlife ghanéen et d’une politologue allemande n’a jamais choisi lors de sa carrière de prendre le chemin direct. Motivée par son père, elle avait déjà au Ghana - où elle vivait jusq’à l’âge de 11 ans - chanté et joué au keyboard. C’était d’ores et déjà sa professeur qui la chargait de composer chaque jour une nouvelle chanson. Elle n’avait pourtant pas si vite l’intention de signer un contrat avec une maison de disque. Au lieu de ça, Y’akoto commencait des études de pédagogie de la danse. C’était en 2012 qu’elle vivait sa percée. Dès son premier single „Tamba“ elle se consacrait à un sujet brûlant: Y’akoto chantait de la détresse des enfants soldat, et ceci des années avant que la vague de réfugiés ne nous confronte avec la réalité de vie de beaucoup de jeunes gens dans les régions en crise sur notre terre. Cette chanson et le premier album „Babyblues“ qui enthousiasmait malgré – ou pour – cela aussi bien les critiques que le publique. En 2014, elle élargissait son répertoire de sa deuxième œuvre „Moody Blues“. Entre des ballades bluesy et des morceaux funky dansables elle retrouvait à chaque fois le fil rouge du Message Soul: par exemple avec „Off The Boat“ qui fait allusion aux boat people dans la Méditerranée ou avec „Mothers and Sons“ pour toutes les familles sans père. 

Par conséquent, Y’akoto a été nommé deux fois pour le prestigieux ECHO [prix cerné chaque année par l’industrie musicale allemande] dans la catégorie „artiste nationale rock/ pop national. Les médias la catégorisait dans „une classe à part“ (Süddeutsche Zeitung), et elle jouait en première partie pour des artistes comme Erykah Badu, Nneka, Asa, Kwabs et Joy Denalane.

Mais à quoi Y’akoto ressemble-t-elle en 2017? C’est dans quelle direction qu’elle a évolué? Où a-t-elle trouvé l’inspiration pour son nouvel album „Mermaid Blues“? Y’akoto nomme curieusement les histoires de vie de Mohamed Ali et de la peintre mexicaine Frida Kahlo. Des personnages qui, malgré des résistances immenses, n’avaient pas peur de leurs propres opinions et idées. En plus, Y’akoto aime l’écrivaine afro-britannique Zadie Smith et le philosophe américain Noam Chomsky. C’est grâce à eux qu’elle a appris à mettre les choses en question. A rester curieuse. „Je me concentre sur ceux qui me comprennent“, dit Y’akoto. Une expression artistique hônnete dans tous les sens, c’est bien difficile, exigeant et excitant. C’est du soul.“ Cette volonté de se frotter aux contradictions intérieures imprègne „Mermaid Blues“. A coté du producteur berlinois Marek Pompetzki et du producteur à succès franco-canadien Phil Greiss à Paris, c’est le duo de production suédois Stefan Örn et Johan Kronland qui a pour une grande partie produit dans les studios ART:ERY à Stockholm ce son qui change entre le Blues, le Neo-Soul et l’ambient-pop. Y’akoto complétait le tout avec ses lignes de chant les plus intenses. Elle arrachait à sa  voix gutturale et fragile tout un tas de passion.

Dans sa ballade mélancholique pour piano „Fool Me Once“ Y’akoto se lamente sur l’attachement douloureux à un amour passé. Mais elle sait pourtant qu’elle doit prendre ses propres chemins. „We walk the line from point to point/ and if we’ll fall, we will fly...“, singt sie in „We Walk The Line“. Le fait que son père-musicien – „il est le meuillers parolier et chanteur du monde“ – ait aidé à trouver le pont pour cette chanson se rajoute parfaitement à l’image: après tout elle l’appelle régulièrement quand elle n’avance plus au studio, car cela lui apporte plus que d’écouter les mp3. C’est avec beaucoup d’assurance que Y’akoto présente aussi sa très personnelle chanson de révolution „Reception“: „Global chaos, but we stay tough/ no time to fake it, we can make it“.

Et puis, il y a l’autre coté de la sirène: „Drink my friend“ enivre avec une chorale de femmes hypnotisante sur un rythme qui piétine comme un vieux chant ouvrier. Une chanson de pirate moderne? Ou est-ce les sirènes qui enivrent les marins à bord pour prendre le contrôle du navire? C’est dans „Take him back“ que l’on retrouve un flow semblable et inquiétant, avec ses riffs de guitare perpétuels et poussants. Ici, la „Mermaid“ gagne la terre ferme. Elle veut aimer un homme. Mais soit celui-ci n’est pas libre, soit elle ne veut pas de lui. A la fin, la sirène doit retourner à la mer. Là où l’eau n’obéit qu’à ses propres lois. Car le „Mermaid Blues“ c’est plus que la musique. Il est bien une vision de la vie, une force de résistance derrière la „soul seeking music“ d’Y’akoto.

Live

Newsletter

Contact

LABEL

Warner Music Group Germany
Holding GmbH

Alter Wandrahm 14
20457 Hamburg Germany

+49(0)40 - 30 33 90
www.warnermusic.de/kontakt
www.warnermusic.de

 

MANAGEMENT

Christian Kamè
Kamè Entertainment GmbH

Bahrenfelder Str. 195
22765 Hamburg

www.kame-entertainment.com
E-Mail

BOOKING

Jan Günther
Neuland Concerts GmbH

Schulterblatt 58 / Maschinenhalle
20357 Hamburg

+49(0)40 - 18 98 76 70
www.neuland-concerts.com
E-Mail